Une nouvelle explication vient justement de la DGESIP : « Attention toutefois, les capacités réelles de ces services associatifs [dont framaforms] peuvent évoluer au gré des surcharges d’activités… » (voir le texte en gras, à la fin de la page 7 de ce document ). Autrement dit, framaforms pouvait "planter". Et vous avez peut-être rencontré ce cas, qui vous a contraint à répondre sur papier ou, tout simplement... à abandonner.
Mais il y a encore une troisième explication, bien plus étonnante : l'enquête framaforms ne supporte pas plus de 1.000 réponses. Et cette fois, l’information vient du site lui-même qui, soucieux d’avertir les auteurs d'une enquête, met le doigt sur un "détail"… de taille ! I faut donc s’assurer que ce moyen est vraiment bien adapté au besoin.
Or, ce besoin était la consultation de plusieurs milliers d'habitants. Ce critère était donc déterminant. Et nous avons évidemment sursauté en découvrant qu’une telle enquête ne peut dépasser 1.000 réponses ! Le dépassement du quota obligeait donc, ici encore, à se rabattre sur l’enquête papier ; et pour les moins motivés... à abandonner.
Voilà pour les explications qui pouvaient justifier le recours à l'enquête papier.
Mais il y a un point sur lequel l'enquête papier ne pouvait pas corriger les faiblesses de l'enquête en ligne : les auteurs du formulaire n'avaient prévu aucune sécurité pour le rendre fiable. Pour s'en rendre compte, quelques tests étaient nécessaires et nous les avons réalisés.

