Le domaine de Modery fait actuellement couler beaucoup d’encre. D’abord chez les candidats aux municipales de 2026. Mais aussi depuis les élections. Et, naturellement, dans certains médias locaux. Le contribuable loubésien, lui, n’a pas vraiment son mot à dire : il paiera… quoi qu’il arrive.
Et c’est dans cette cacophonie ambiante que nous nous sommes cependant poser quelques questions pour tenter d’y répondre.
Ces questions, les voici :
- fallait-il une nouvelle école ? (1)
- quelles sont les explications des candidats pour justifier leur réponse ? (2)
- ces explications s'appuient-elles sur des faits ? (3)
- la décision du nouveau maire de rompre les marchés de travaux de l’école de Modery est-elle légale ? (4)
- quel sera le coût de cette décision pour le contribuable loubésien ? (5)
1 - Fallait-il une nouvelle école ?
En 2020, tous les candidats aux municipales étaient d'accord : il en fallait une.
→ Tout d’abord, l’avis du candidat Pierre DURAND, maire sortant…
Pierre DURAND avait déclaré dans son « programme » électoral : « Nous construirons un groupe scolaire » ; propos qu'il avait repris, lors d’un conseil municipal (page 8), après l’échec de sa liste devenue minoritaire : « Il est indiscutable qu'il faut une école […] ».
→ Ensuite, l’avis de la candidate Emmanuelle FAVRE…
Emmanuelle FAVRE, nouvelle maire qui venait d'évincer le précédent, était allée dans le même sens dans un langage assez brumeux par ses inutiles formules « savantes » : « Mettre en place des groupes action-projet (GAP) [...] pour co-construire les projets majeurs de la commune comme la nouvelle école » ou « Créer des groupes action-projet (GAP) pour co-construire les projets majeurs (école […]) ».
→ Enfin, l’avis du candidat Cédric CHALARD…
Cédric CHALARD, élu « par indulgence du jury », ne disait rien d'autre : « Créer un groupe scolaire […] ».
Donc, en 2020, les candidats étaient unanimes.
Toutes ces réponses sont visibles en page 13 qui contient des extraits des programmes électoraux des candidats.

